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4 = 11 articles Les
jeux d'argent en ligne leaders des services payants sur Internet 1,2 milliard ont été investis dans des services payants généralistes et, seulement, 400 millions dans du contenu "pour adulte". Il est vrai que les jeux d'argent sont l'un des seuls secteurs en ligne à ne pas souffrir de la concurrence du gratuit tandis que le sexe et les contenus généralistes y sont confrontés. Les jeux d'argents en ligne sont répartis en quatre grandes catégories aux Etats-Unis : casino, courses de chevaux, paris sportifs et loteries. La législation américaine est très stricte quant aux jeux d'argent en ligne mais elle est aisément contournée par la localisation des sites à l'étranger. Selon eMarketer, la plupart de ces sites sont basés au Canada, aux Caraïbes ou d'en d'autres paradis offshore. On estime qu'au niveau mondial, 200 sociétés
gèrent les quelques 2 000 sites de jeux d'argent existant à
travers le monde. Selon des analystes, cela porrait représenter
en 2003 un marché de 4 à 6 milliards de dollars, un montant
bien supérieur au marché de la pornographie en ligne. Ils
estiment également que la moitié voire les deux-tiers de
ces revenus sont générés par les internautes américains.
En France, La Française des Jeux vient d'introduire à la
mi-janvier les paris en ligne légaux avec son jeu "Cote &
Match". Les jeux d'argents en ligne sont répartis en quatre grandes catégories aux Etats-Unis : casino, courses de chevaux, paris sportifs et loteries. La législation américaine est très stricte quant aux jeux d'argent en ligne mais elle est aisément contournée par la localisation des sites à l'étranger. Selon eMarketer, la plupart de ces sites sont basés au Canada, aux Caraïbes ou d'en d'autres paradis offshore. On estime qu'au niveau mondial, 200 sociétés
gèrent les quelques 2 000 sites de jeux d'argent existant à
travers le monde. Selon des analystes, cela porrait représenter
en 2003 un marché de 4 à 6 milliards de dollars, un montant
bien supérieur au marché de la pornographie en ligne. Ils
estiment également que la moitié voire les deux-tiers de
ces revenus sont générés par les internautes américains.
En France, La Française des Jeux vient d'introduire à la
mi-janvier les paris en ligne légaux avec son jeu "Cote &
Match".
Casino
en ligne : quand les grands noms de l'Internet français jouent
avec la loi Selon Alain Scemama, un avocat du cabinet Deloitte & Touche contacté par le JDNet, ces sites pourraient être "condamnés à fermer" si la justice venait mettre son nez dans le dossier. "La justice pourrait très bien considérer cela comme un délit dans la mesure où plusieurs jurisprudences existent sur les liens hypertextes qui renvoient vers des sites illicites", affirme-t-il. Et ce délit pourrait même être aggravé en fonction de la nature des contrats entre l'éditeur et l'annonceur. Dans un mail reçu par un éditeur de sites, la régie publicitaire Tradal, basée à Chypre et officiant pour le compte de Casino On Net, dont le siège juridique se trouverait à Saint John's sur l'île d'Antigua, détaillait les conditions de ces campagnes. "Rémunération au visiteur (CPL) qui a cliqué sur la bannière ou pourcentage des mises du joueur reversé à l'éditeur". C'est ce dernier cas qui interpelle les avocats, car les éditeurs qui ont opté pour cette méthode seraient à ce moment-là "complices d'une activité illégale", un délit encore plus sévèrement puni. Du côté des sites qui ont accueilli ces bannières - ils sont plus d'une centaine -, on reste sur la réserve. Certains, embarassés, ont préféré ne pas répondre à nos questions. Parmi ceux qui ont répondu , la direction de Free nous a indiqué vendredi qu'elle avait suspendu la campagne dans l'attente d'éclaircissements de la part de son service juridique. Lagardère Active Publicité (Ex-Interdeco-Multimedia), qui a en régie la plupart des sites du groupe Lagardère comme Europe 1 ou Elle.fr, a fait de même pour les publicités de GoldenPalace en ne renouvelant pas la campagne, qui s'est terminée, "il y a quelques jours". Un porte-parole de Tiscali reconnaît pour sa part que des bannières ont effectivement circulé chez Infonie et Worldonline, deux des filiales du groupe. "Mais dans le premier cas, nous n'étions pas encore dans le capital de la société et dans le second, cela provient d'un partenariat avec la société américaine LuckySurf, précise-t-il. De toutes façons, il y a un flou juridique sur le sujet dans la mesure où ces casinos proposent également des jeux gratuits", poursuit-il, même si, prudemment, le groupe n'accepte plus de publicité de ce type pour l'instant. Au niveau des fournisseurs d'accès, Jean-Christophe Le Toquin, le délégué général de l'AFA avance que "la réglementation sur la publicité sur les loteries et jeux en ligne n'étant pas totalement explicite, il semblerait qu'une telle publicité ne soit pas interdite. Pour l'heure, j'attends un retour de la part des membres concernés, notamment quant à la réponse qu'ils auront reçue de leur régie, pour, le cas échéant, adopter une position commune". Quant à Wanadoo, la régie publicitaire se retranche derrière son service juridique, qui n'a pas souhaité nous répondre.
Les
regards se tournent vers la Française des Jeux "Personne ne veut bouger parce qu'à l'heure où les revenus publicitaires sont difficiles à trouver, les casinos sont une mine d'or, constate un avocat. Le risque est donc calculé par les éditeurs, surtout si de grands acteurs acceptent également ce genre de publicité. Cela rassure et offre une protection de taille." Frédric Herbinet, le directeur général de Biskott, qui édite le site Milkado et accueille des bannières d'un casino, confirme cette analyse : "En ce moment, ce sont les moutons de Panurge. Tout le monde se dit que si Wanadoo ou Vivendi, qui ont des puissant services juridiques, s'engouffrent dans la brêche, il n'y a aucune raison de rester à l'écart du mouvement." Une conduite qui irrite ceux qui ont refusé les avances de ces annonceurs d'un genre particulier. "Ce n'est pas un problème de légalité mais d'éthique, tempête l'un d'entre eux. Quand il y a un flou, surtout dans un domaine aussi sulfureux que les casinos, il est de la responsabilité des éditeurs de ne pas envoyer les gens sur ces sites", affirme-t-il. "Ce n'est pas la peine que les syndicats et groupements édictent des chartes éthiques si c'est pour les bafouer à la moindre occasion", estime en écho Ouriel Ohayon, le directeur marketing de Ludopia interactive. Sa société affirme avoir éconduit les représentants de Casino On Net "pour respecter la loi française". L'un des acteurs de
l'e-publicité ayant également refusé les publicités
de Casino On net n'excluait pas d'ailleurs de porter, en dernier recours,
l'affaire devant la justice si une position commune n'était pas
rapidement adoptée dans le secteur. "Plus pour ouvrir le débat
que pour jeter l'opprobre sur les casinos en ligne. Dans un secteur économiquement
déprimé, il n'est pas question que ceux qui respectent la
loi soient défavorisés par rapport à la concurrence",
confie-t-il, requiérant pour l'instant l'anonymat pour ne pas être
"mis au ban du secteur".
Patrick
Partouche (Groupe Partouche) :"Il faut un débat sur le sujet
et le législateur doit prendre ses responsabilités"
JDNet. Pourquoi avoir accordé une licence à
un site Internet ? Le site doit normalement refuser les visiteurs venant
de France, or il est plutôt conciliant en la matière. Vous
n'avez pas peur d'être éclaboussé si le site était
poursuivi en justice puisque cette activité est illégale
en France ? On a l'impression que finalement vous souhaiteriez presque
être attaqué en justice pour ouvrir le débat...
Un
marché en pleine explosion mais opaque Les exploitants ont d'autant plus tendance à rejoindre un paradis off-shore que les Etats durcissent de plus en plus leur législation en la matière. Certains états américains ou l'Australie ont ainsi voté des textes de lois extrêmement répressifs. Parmi les nombreux endroits qui accueillent des casinos en ligne, l'Ile d'Antigua fait particulièrement tiquer les autorités. Selon un groupe de parlementaires britanniques qui s'est rendu sur place l'an dernier, "l'industrie des casinos sur Internet d'Antigua représente une menace importante pour le système financier mondial". "Dans certains cas, il est possible d'utiliser ces casinos pour le blanchiment de l'argent sale, par le biais des comptes ouverts auprès de ces sites", avait indiqué Melanie Johnson, la sous-secrétaire d'Etat britannique au Trésor, citée par l'AFP. Les casinos en ligne attirent en tout cas de plus en plus les grands groupes, intéressés par l'idée d'un changement de législation à court-terme. Les dirigeants du groupe Accor, bien armés dans le secteur avec Accor Casino et l'Européenne de Casino (sur laquelle une offre publiqe d'achat est en cours), ont affirmé récemment être "attentifs" en prévoyant que "la législation en Europe pourrait changer d'ici deux à trois ans". De son côté, le groupe Partouche, a déjà avancé ses pions, en confiant une licence d'exploitation à un site étranger. Mais les exploitants
de casino traditionnels ne sont pas les seuls à s'intéresser
au marché. Le groupe Vivendi a par exemple lancé sur une
de ses filiales, Flipside, un casino en ligne mais avec des paiements
en monnaie virtuelle. En attendant sans doute de pouvoir le faire en "vraie"
monnaie quand la législation sera adaptée. L'ouverture d'un
débat sur le sujet en France ne serait donc certainement pas pour
déplaire à tous ces acteurs
Avec
Cote & Match, La Française des Jeux introduit les paris en
ligne en France Mis en ligne depuis une dizaine de jours, le jeu Internet "Cote & Match" présente les mêmes caractéristiques que la version disponible chez les détaillants. Accessible depuis le site FDJeux.com (donc nécessitant l'ouverture d'un compte sur le site au préalable), le jeu présente une liste de 60 matchs qui seront joués dans le courant de la semaine, en France et dans plusieurs pays d'Europe. Pour chaque match, l'internaute peut désigner, comme dans le cadre du "Loto Foot", le vainqueur ou opter pour un score nul (1, N ou 2). La différence avec le "Loto Foot", c'est que chaque option est associée à une cotation fixe, définie par une équipe de trois spécialistes des statistiques et du football. Le joueur doit pronostiquer les résultats de trois à six matchs et choisir sa mise (entre 1 et 100 euros). Le site calcule ensuite automatiquement son gain potentiel. Pour gagner, tous les pronostics doivent être corrects. Pour l'instant, seuls les matchs de football sont disponibles pour des paris à cote mais La Française des Jeux envisage déjà d'étendre son offre à d'autres domaines comme le rugby, le basket-ball, la Formule 1 ou encore le tennis. Sur le plan technique, elle a fait appel à la société australienne Access Gaming Service (AGS), qui a développé une architecture de traitement transactionnel pour les jeux en ligne, ainsi qu'à la société américaine GTECH, qui fournit des logiciels, des réseaux, et des services professionnels pour des solutions de transactions, notamment dans le domaine des loteries en ligne. Les deux partenaires ont travaillé avec LotSys, la filiale technologique de La Française des Jeux, basée en France et en Allemagne. Outre Internet, La
Française des Jeux poursuit son développement dans les nouvelles
technologies en se déployant dans le domaine de la télévision
interactive. Elle a signé en octobre 2002 un accord avec AGS afin
que la société australienne fournisse une interface de connexion
par satellite, accessible aux abonnés iTV via la Set-Top-Box connectée
à leur télévision. La date de mise en service de
ce nouveau support n'est pas encore dévoilée. Le système
AGS est déjà actif en France avec La Française des
Jeux, par le biais de ses jeux instantanés de loterie présents
chez certains détaillants.
Le jeu est d’une importance vitale pour l’enfant
”. C’est cette vérité que les responsables de
Unilever, à travers le partenariat qu’ils ont avec le ministère
de l’Education nationale, veulent inculquer à chaque parent.
Pour le réussir, ils ont créé le concept de “
Modern parenting ” qu’ils entendent promouvoir cette année.
Jeudi dernier la cérémonie de lancement a eu lieu à
l’hôtel Sofitel en présence de nombreux acteurs du
secteur de l’éducation des tout petits.
La Française des jeux se met au Web Les amateurs de casinos et autres loteries en ligne ont
e quoi être ravis. La Française des jeux s'installe aussi
sur le Web avec trois divertissements interactifs permettant de gagner
jusqu'à 60 000 F. (06/07/2001) L'Internaute a aimé... le principe de sécurisation du site dès l'inscription et des transactions. Le joueur doit résider en France métropolitaine, DOM, Monaco et Saint-Pierre et Miquelon, et posséder un compte bancaire ou postal en France. En s'inscrivant, on fournit ses coordonnées bancaires et personnelles pour ouvrir un "dossier joueur", qui ne pourra être validé qu'au moyen d'un code confidentiel que la Française des jeux vous enverra par la Poste. Vous disposez ensuite d'une sorte de compte appelé "disponibilités" que vous pourrez créditer d'une somme allant de 100 à 3000 F (par carte bancaire ou chèque). A chaque fois que vous miserez sur un jeu, 3 ou 6F, cela sera débité sur vos disponibilités. A tout moment, vous pourrez demander le virement de tout ou partie de vos disponiblités. Particulièrement pratique, puisque vos gains sont reversés dans vos disponibilités (dans les 24 heures suivant le jeu). A tout moment, on peut également demander la clôture de son dossier joueur, si l'on souhaite arrêter définitivement. La somme figurant dans les disponibiltés sera alors reversée sur le compte bancaire. L'Internaute a regretté... Attention au caractère addictif de ce genre de jeux, même si la Française des jeux a mis en place un système permettant de contrôler strictement son jeu et l'approvisionnement de ses disponibilités ! On ne peut que vous conseiller aussi de lire avec la plus grande attention le règlement avant de vous inscrire. Enfin, comme tout jeux de hasard, on nous annonce des probabilités de gagner de 1sur 3 à 1 sur 4. Mais bon, il ne faut pas attendre de miracle. Comme on dit "malheureux au jeu, heureux en amour", alors restons philosophe !
"Je dessine", le jeu qui rend dingue ISketch est une version en ligne du célèbre jeu, Pictionnary. Chaque joueur dessine un mot sur l'écran, aux autres de le deviner. Sur le web, ça va à toute vitesse, ça excite les neurones mais il faut un doigté d'artiste. www.isketch.net On y joue chez soi, au bureau, on se passe l'adresse entre collègues, on se perfectionne pendant la pause café, et même en dehors. iSketch ("Je dessine") est une version speed du Pictionnary. Si vous ne connaissez pas le jeu, vous avez au moins vu la pub à la télé : un joueur doit faire deviner un mot aux autres participants avec ses gribouillages. Sur le web, ça fonctionne pareil, Shockwave 8 en plus (à télécharger sur le site). ISketch propose le mot mystère, plusieurs joueurs sont en ligne. Imagination gonflée à bloc, nerfs maîtrisés, coeur en parfait état et certificat médical de votre médecin traitant, vous êtes fin prêt. Bien entendu, un gros QI serait un plus. Ce Pictionnary-là n'est pas fait pour les bleus. Dessiner les verbes "s'enfuir" ou "estimer", demande surtout une bonne dose d'inconscience. Quand vient votre tour de faire deviner un mot, une palette magique apparaît sur votre écran. Règle numéro un, ne pas paniquer. Certes, son utilisation demande d'avoir un bon niveau en maniement de souris. Et le choix du bon outil est stratrégique : oubliez les cercles, rectangles, carrés, ça ne sert pas à grand chose pour dessiner un "gigot". Parfois les mots qui vous tombent dessus, nécessiterait un petit arrêt à la fonction "définition"comme pour "pinçon" par exemple. Mais si vous tardez à vous lancer, les joueurs s'impatientent, ce n'est pas très bon pour votre réputation. Alors on commence comme un idiot à dessiner un pinson, ce petit oiseau migrateur fort sympathique... et vous avez beau lui rajouter des plumes et de la couleur à votre "oizo", les autres ne trouvent pas la solution et forcément ça les énerve un peu : imaginez une dizaine de joueurs en train de taper comme des fous sur leur clavier pour proposer le plus de mots à la seconde. Les esprits s'échauffent et nous ne sommes que vendredi matin.... Au bout deux minutes, on se décide à regarder le dico universel francophone : un pinçon est une "trace de pincement sur la peau". Un ange passe. Et c'est fini, les trois minutes sont passées. On recommence à zéro avec un autre joueur. ISketch est reparti à 100 à l'heure... Vexé, la prochaine fois c'est décidé, vous passerez votre tour... Dès que vous brulez, iSketch, bon prince, déclenche l'alerte rouge alors vous redoublez d'efforts. Pendant ce temps, le dessin se précise. Il faut alors taper sur les touches, regarder l'écran ; taper, regarder ; taper, regarder ; à moins que ce ne soit l'inverse... On surveille aussi d'un œil ce qu'écrivent les autres, ouf, ils n'en mènent pas large non plus. A chaque fois que vous trouvez le mot tordu, vous marquez des points, mais vous ne gagnez rien, ni des millions, ni des médailles en chocolat. ISketch, c'est juste pour l'honneur et éventuellement pour énerver son supérieur. Un conseil, exercez-vous d'abord chez vous sinon vous serez diablement ridicule.
Les cistes, le nouveau jeu de piste qui commence par le Net Ça vient des
Etats-Unis, ça s'appelle les cistes et c'est une nouvelle chasse
au trésor qui se passe à la fois dans la "vraie"
vie et sur le Net. En route pour l'aventure. (6 janvier 2003)
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