INFOS MARCHE JEU EN LIGNE


[ page 1 - page 2 - page 3 - page 4 - page 5 - page 6 - page 7 - page 8 - page 9 - page 10 - page 11 ]

Page 4 = 11 articles
Sommaire : Les jeux d'argent en ligne leaders des services payants sur Internet - Casino en ligne : quand les grands noms de l'Internet français jouent avec la loi - Les regards se tournent vers la Française des Jeux
- Groupe Partouche :"Il faut un débat sur le sujet et le législateur doit prendre ses responsabilités" - Un marché en pleine explosion mais opaque - Avec Cote & Match, La Française des Jeux introduit les paris en ligne en France - Les jeux, une nécessité dans l’éducation des enfants - Le marché du jeu vidéo et des logiciels en hausse de 10 % en 2002 - La Française des jeux se met au Web - "Je dessine", le jeu qui rend dingue - Les cistes, le nouveau jeu de piste qui commence par le Net


Les jeux d'argent en ligne leaders des services payants sur Internet


Selon une étude réalisée par eMarketer, la répartition des dépenses des internautes américains en terme de services en ligne (c'est-à-dire tous les services payants autres que l'achat de produits physiques) serait largement favorable aux jeux d'argent en ligne. A la suite d'une enquête réalisée en novembre 2002, eMarketer estime que 2,5 des 4,1 milliards de dollars dépensés dans des services en ligne par les Américains en 2002 ont été consacrés aux jeux d'argent.

1,2 milliard ont été investis dans des services payants généralistes et, seulement, 400 millions dans du contenu "pour adulte". Il est vrai que les jeux d'argent sont l'un des seuls secteurs en ligne à ne pas souffrir de la concurrence du gratuit tandis que le sexe et les contenus généralistes y sont confrontés.

Les jeux d'argents en ligne sont répartis en quatre grandes catégories aux Etats-Unis : casino, courses de chevaux, paris sportifs et loteries. La législation américaine est très stricte quant aux jeux d'argent en ligne mais elle est aisément contournée par la localisation des sites à l'étranger. Selon eMarketer, la plupart de ces sites sont basés au Canada, aux Caraïbes ou d'en d'autres paradis offshore.

On estime qu'au niveau mondial, 200 sociétés gèrent les quelques 2 000 sites de jeux d'argent existant à travers le monde. Selon des analystes, cela porrait représenter en 2003 un marché de 4 à 6 milliards de dollars, un montant bien supérieur au marché de la pornographie en ligne. Ils estiment également que la moitié voire les deux-tiers de ces revenus sont générés par les internautes américains. En France, La Française des Jeux vient d'introduire à la mi-janvier les paris en ligne légaux avec son jeu "Cote & Match".

Les jeux d'argents en ligne sont répartis en quatre grandes catégories aux Etats-Unis : casino, courses de chevaux, paris sportifs et loteries. La législation américaine est très stricte quant aux jeux d'argent en ligne mais elle est aisément contournée par la localisation des sites à l'étranger. Selon eMarketer, la plupart de ces sites sont basés au Canada, aux Caraïbes ou d'en d'autres paradis offshore.

On estime qu'au niveau mondial, 200 sociétés gèrent les quelques 2 000 sites de jeux d'argent existant à travers le monde. Selon des analystes, cela porrait représenter en 2003 un marché de 4 à 6 milliards de dollars, un montant bien supérieur au marché de la pornographie en ligne. Ils estiment également que la moitié voire les deux-tiers de ces revenus sont générés par les internautes américains. En France, La Française des Jeux vient d'introduire à la mi-janvier les paris en ligne légaux avec son jeu "Cote & Match".


Retour en haut

Casino en ligne : quand les grands noms de l'Internet français jouent avec la loi

Inconscience, méconnaissance de la loi, ou risque calculé? Depuis quelques mois, plusieurs grands fournisseurs d'accès français (Worldonline, Wanadoo, Free ou Infonie...) et des sites éditoriaux (Voila, Europe1, iFrance, TF1, Europe 2, Elle, Canal Plus...) ont accueilli sur leur portail des publicités pour les casinos en ligne payants Casino On Net (888.com ou Entercasino.com), Golden Palace ou CasinoLux.com. Seul problème : l'activité de ces casinos en ligne est interdite en France par interprétation de lois de 1836, 1907 et 1983. Et en acceptant des bannières de ces annonceurs, les éditeurs pourraient, théoriquement, tomber sous le coup de la loi pour "promotion d'une activité illégale", d'autant que ces casinos démarchent ouvertement la clientèle du territoire français. .

Selon Alain Scemama, un avocat du cabinet Deloitte & Touche contacté par le JDNet, ces sites pourraient être "condamnés à fermer" si la justice venait mettre son nez dans le dossier. "La justice pourrait très bien considérer cela comme un délit dans la mesure où plusieurs jurisprudences existent sur les liens hypertextes qui renvoient vers des sites illicites", affirme-t-il. Et ce délit pourrait même être aggravé en fonction de la nature des contrats entre l'éditeur et l'annonceur. Dans un mail reçu par un éditeur de sites, la régie publicitaire Tradal, basée à Chypre et officiant pour le compte de Casino On Net, dont le siège juridique se trouverait à Saint John's sur l'île d'Antigua, détaillait les conditions de ces campagnes. "Rémunération au visiteur (CPL) qui a cliqué sur la bannière ou pourcentage des mises du joueur reversé à l'éditeur". C'est ce dernier cas qui interpelle les avocats, car les éditeurs qui ont opté pour cette méthode seraient à ce moment-là "complices d'une activité illégale", un délit encore plus sévèrement puni.

Du côté des sites qui ont accueilli ces bannières - ils sont plus d'une centaine -, on reste sur la réserve. Certains, embarassés, ont préféré ne pas répondre à nos questions. Parmi ceux qui ont répondu , la direction de Free nous a indiqué vendredi qu'elle avait suspendu la campagne dans l'attente d'éclaircissements de la part de son service juridique. Lagardère Active Publicité (Ex-Interdeco-Multimedia), qui a en régie la plupart des sites du groupe Lagardère comme Europe 1 ou Elle.fr, a fait de même pour les publicités de GoldenPalace en ne renouvelant pas la campagne, qui s'est terminée, "il y a quelques jours". Un porte-parole de Tiscali reconnaît pour sa part que des bannières ont effectivement circulé chez Infonie et Worldonline, deux des filiales du groupe. "Mais dans le premier cas, nous n'étions pas encore dans le capital de la société et dans le second, cela provient d'un partenariat avec la société américaine LuckySurf, précise-t-il. De toutes façons, il y a un flou juridique sur le sujet dans la mesure où ces casinos proposent également des jeux gratuits", poursuit-il, même si, prudemment, le groupe n'accepte plus de publicité de ce type pour l'instant.

Au niveau des fournisseurs d'accès, Jean-Christophe Le Toquin, le délégué général de l'AFA avance que "la réglementation sur la publicité sur les loteries et jeux en ligne n'étant pas totalement explicite, il semblerait qu'une telle publicité ne soit pas interdite. Pour l'heure, j'attends un retour de la part des membres concernés, notamment quant à la réponse qu'ils auront reçue de leur régie, pour, le cas échéant, adopter une position commune". Quant à Wanadoo, la régie publicitaire se retranche derrière son service juridique, qui n'a pas souhaité nous répondre.


Retour en haut

Les regards se tournent vers la Française des Jeux

Tous les éditeurs affirment en outre que les publicités ont été vendues sous une forme classique (CPM ou CPL) et non avec une rémunération basée sur les mises des joueurs. Ces éditeurs ne courent pas un grand risque, puisqu'aucune plainte n'a pour l'instant été déposée. La direction Police et Jeux du ministère de l'Intérieur, chargée des licences de casino et donc très attentive à ces questions, avoue qu'"elle n'agira pas tant que la justice ne sera pas saisie". Tous les regards se tournent notamment vers la Française des Jeux, qui a ouvert l'an dernier un espace de jeux payants en ligne et pourrait se sentir lésée par cette présence de plus en plus massive des casinos en ligne en France. Un porte-parole nous a indiqué "ne pas être au courant de ce dossier". Mais selon certains experts, la Française des jeux ne serait franchement pas pressée d'ouvrir le débat sur le sujet, alors qu'elle a obtenu l'an dernier par décret, le privilège monopolistique d'organiser des jeux payants en ligne pour les joueurs français. Les casinos traditionnels français, qui voient eux aussi poindre cette nouvelle concurrence, restent également très attentistes. Patrick Partouche, directeur général du groupe Partouche, se refuse "à attaquer quiconque en justice, mêrme si un concurrent est dans l'illégalité" (lire son interview au JDNet).

"Personne ne veut bouger parce qu'à l'heure où les revenus publicitaires sont difficiles à trouver, les casinos sont une mine d'or, constate un avocat. Le risque est donc calculé par les éditeurs, surtout si de grands acteurs acceptent également ce genre de publicité. Cela rassure et offre une protection de taille." Frédric Herbinet, le directeur général de Biskott, qui édite le site Milkado et accueille des bannières d'un casino, confirme cette analyse : "En ce moment, ce sont les moutons de Panurge. Tout le monde se dit que si Wanadoo ou Vivendi, qui ont des puissant services juridiques, s'engouffrent dans la brêche, il n'y a aucune raison de rester à l'écart du mouvement."

Une conduite qui irrite ceux qui ont refusé les avances de ces annonceurs d'un genre particulier. "Ce n'est pas un problème de légalité mais d'éthique, tempête l'un d'entre eux. Quand il y a un flou, surtout dans un domaine aussi sulfureux que les casinos, il est de la responsabilité des éditeurs de ne pas envoyer les gens sur ces sites", affirme-t-il. "Ce n'est pas la peine que les syndicats et groupements édictent des chartes éthiques si c'est pour les bafouer à la moindre occasion", estime en écho Ouriel Ohayon, le directeur marketing de Ludopia interactive. Sa société affirme avoir éconduit les représentants de Casino On Net "pour respecter la loi française".

L'un des acteurs de l'e-publicité ayant également refusé les publicités de Casino On net n'excluait pas d'ailleurs de porter, en dernier recours, l'affaire devant la justice si une position commune n'était pas rapidement adoptée dans le secteur. "Plus pour ouvrir le débat que pour jeter l'opprobre sur les casinos en ligne. Dans un secteur économiquement déprimé, il n'est pas question que ceux qui respectent la loi soient défavorisés par rapport à la concurrence", confie-t-il, requiérant pour l'instant l'anonymat pour ne pas être "mis au ban du secteur".


Retour en haut

Patrick Partouche (Groupe Partouche) :"Il faut un débat sur le sujet et le législateur doit prendre ses responsabilités"


Le Groupe Partouche a concédé à la fin de l'année 2001 un contrat de licence de sa marque à un opérateur étranger pour exploiter un casino en ligne, Casino-Partouche.com. Ce casino, domicilié dans un pays dont les deux parties refusent de dévoiler le nom, ne doit normalement pas accueillir de joueur en provenance de France, où la législation prohibe, en théorie, ce type d'activité. Patrick Partouche, le directeur général du groupe Partouche, explique les motivations de son groupe sur Internet et réclame un grand débat public au sujet de l'exploitation des casinos en ligne en France.

JDNet. Pourquoi avoir accordé une licence à un site Internet ?
Patrick Partouche. Depuis cinq ans, nous étions régulièrement contactés par des sociétés qui souhaitaient s'associer à notre marque. Mais je préférais rester prudent, notamment car nous avions du mal à savoir à qui nous avions affaire. Deux événements ont précipité ma décision. En juin 2001, tout d'abord, quand j'ai découvert un peu étonné que la Française des Jeux lançait, grâce à un décret, des jeux en ligne. Il me paraissait étonnant que l'Etat accorde un privilège par décret à une société et la refuse à d'autres. Le discours de l'Etat n'était donc plus cohérent dans cette affaire. L'autre élément est qu'une société israélienne, Eden Casino, a utilisé à mon insu la marque du groupe pour recruter des joueurs sur Iinternet. Je me suis donc dit qu'il était temps de se lancer. Mais comme ce n'est pas notre métier, nous avons décidé de confier la gestion à une société spécialisée dans le domaine en lui fournissant une licence pour l'utilisation de notre nom. Mais le casino en ligne a été construit en fonction des recommandations du groupe Partouche. Seulement, il n'est pas géré adminstrativement par notre groupe.

Le site doit normalement refuser les visiteurs venant de France, or il est plutôt conciliant en la matière. Vous n'avez pas peur d'être éclaboussé si le site était poursuivi en justice puisque cette activité est illégale en France ?
Tout d'abord, si quelqu'un connaît une solution infaillible pour qu'aucun joueur ne vienne de France, qu'il me contacte. C'est le même problème que pour les objets nazis de Yahoo. Est-ce que vous croyez que la vente ne se fait plus depuis que la justice française l'a interdite? Elle continue sur Internet en venant de France. C'est donc impossible de bloquer les internautes français. C'est comme si vous exigiez de TF1 qu'il gomme les publicités pour les marques de cigarettes lors de la retransmission des Grands prix de Formule 1 sous prétexte que ces annonceurs sont interdits en France. Par ailleurs, j'aimerais que l'on m'explique pourquoi un casino en ligne hébergé à l'étranger est illégal. Je souhaiterais qu'il y ait un débat à l'Assemblée nationale sur le sujet. Je suis à la tête d'un groupe coté en Bourse et je dois défendre les intérêts de mon entreprise. Selon les chiffres, le marché des casinos en ligne représentera 20 milliards de dollars d'ici cinq ans. Mon groupe ne sera pas le parent pauvre de cette révolution. Je ferai d'ailleurs remarquer que notre groupe est ouvert à toutes propositions de l'Etat en la matière, y compris des prélévements sur ce type de jeux. Je souhaite simplement qu'il y ait un débat sur le sujet et que le législateur prenne ses responsabilités. Seulement, il ne le fera que s'il est confronté au débat

On a l'impression que finalement vous souhaiteriez presque être attaqué en justice pour ouvrir le débat...
Personne ne souhaite avoir un procès mais s'il y a procès, il faudra me démontrer que l'activité de casino en ligne est illégale en France et qu'on peut faire respecter la loi. Et j'espère qu'il y aura dans le box à mes côtés Jean-Marie Messier ou le président de Wanadoo qui ont profité de cette manne en acceptant des publicités des casinos en ligne. En tous cas, je ne provoquerai pas ce procès et il est hors de question, par exemple, que j'attaque Casino On Net ou un autre concurrent en France, même si l'activité est exercée illégalement. La délation ne fait pas partie de mes méthodes.


Retour en haut

Un marché en pleine explosion mais opaque

Le secteur des casinos en ligne aurait réalisé l'an dernier 6,6 milliards de dollars de recettes selon les experts, répartis entre près de 1.400 sites de jeux. Ce montant devrait être multiplié par trois, à 20,8 milliards, en 2005, le nombre de parieurs passant de 2,9 millions de personnes actuellement à 7,4 millions en 2005. Cette explosion du marché n'est toutefois pas des plus transparentes. La plupart des structures juridiques de ces casinos sont basées dans des paradis fiscaux et échappent ainsi à tout contrôle.

Les exploitants ont d'autant plus tendance à rejoindre un paradis off-shore que les Etats durcissent de plus en plus leur législation en la matière. Certains états américains ou l'Australie ont ainsi voté des textes de lois extrêmement répressifs. Parmi les nombreux endroits qui accueillent des casinos en ligne, l'Ile d'Antigua fait particulièrement tiquer les autorités. Selon un groupe de parlementaires britanniques qui s'est rendu sur place l'an dernier, "l'industrie des casinos sur Internet d'Antigua représente une menace importante pour le système financier mondial". "Dans certains cas, il est possible d'utiliser ces casinos pour le blanchiment de l'argent sale, par le biais des comptes ouverts auprès de ces sites", avait indiqué Melanie Johnson, la sous-secrétaire d'Etat britannique au Trésor, citée par l'AFP.

Les casinos en ligne attirent en tout cas de plus en plus les grands groupes, intéressés par l'idée d'un changement de législation à court-terme. Les dirigeants du groupe Accor, bien armés dans le secteur avec Accor Casino et l'Européenne de Casino (sur laquelle une offre publiqe d'achat est en cours), ont affirmé récemment être "attentifs" en prévoyant que "la législation en Europe pourrait changer d'ici deux à trois ans". De son côté, le groupe Partouche, a déjà avancé ses pions, en confiant une licence d'exploitation à un site étranger.

Mais les exploitants de casino traditionnels ne sont pas les seuls à s'intéresser au marché. Le groupe Vivendi a par exemple lancé sur une de ses filiales, Flipside, un casino en ligne mais avec des paiements en monnaie virtuelle. En attendant sans doute de pouvoir le faire en "vraie" monnaie quand la législation sera adaptée. L'ouverture d'un débat sur le sujet en France ne serait donc certainement pas pour déplaire à tous ces acteurs


Retour en haut

Avec Cote & Match, La Française des Jeux introduit les paris en ligne en France

Après avoir lancé depuis juin 2001 des jeux payants en ligne, La Française des Jeux ouvre de nouveau la marche dans celui des jeux d'argent en ligne. En lançant le 14 janvier son jeu de paris sportifs "Cote & Match" à la fois online et offline, la société d'économie mixte (l'Etat en détient 72 %) assurant l'organisation et l'exploitation des jeux de loterie en France a innové de deux manières. D'une part, ce nouveau jeu légalise les paris sportifs à cote autres que les courses de chevaux, de lévriers ou les rencontres de pelote basque. D'autre part, il légalise purement et simplement les paris sportifs en ligne en France (le PMU n'ayant pas encore porté son activité sur le Web). Mais cette légalisation est strictement limitée à La Française des Jeux. Les sites sportifs et de pronostics gratuits sont pour l'instant tenus à l'écart.

Mis en ligne depuis une dizaine de jours, le jeu Internet "Cote & Match" présente les mêmes caractéristiques que la version disponible chez les détaillants. Accessible depuis le site FDJeux.com (donc nécessitant l'ouverture d'un compte sur le site au préalable), le jeu présente une liste de 60 matchs qui seront joués dans le courant de la semaine, en France et dans plusieurs pays d'Europe. Pour chaque match, l'internaute peut désigner, comme dans le cadre du "Loto Foot", le vainqueur ou opter pour un score nul (1, N ou 2).

La différence avec le "Loto Foot", c'est que chaque option est associée à une cotation fixe, définie par une équipe de trois spécialistes des statistiques et du football. Le joueur doit pronostiquer les résultats de trois à six matchs et choisir sa mise (entre 1 et 100 euros). Le site calcule ensuite automatiquement son gain potentiel. Pour gagner, tous les pronostics doivent être corrects.

Pour l'instant, seuls les matchs de football sont disponibles pour des paris à cote mais La Française des Jeux envisage déjà d'étendre son offre à d'autres domaines comme le rugby, le basket-ball, la Formule 1 ou encore le tennis.

Sur le plan technique, elle a fait appel à la société australienne Access Gaming Service (AGS), qui a développé une architecture de traitement transactionnel pour les jeux en ligne, ainsi qu'à la société américaine GTECH, qui fournit des logiciels, des réseaux, et des services professionnels pour des solutions de transactions, notamment dans le domaine des loteries en ligne. Les deux partenaires ont travaillé avec LotSys, la filiale technologique de La Française des Jeux, basée en France et en Allemagne.

Outre Internet, La Française des Jeux poursuit son développement dans les nouvelles technologies en se déployant dans le domaine de la télévision interactive. Elle a signé en octobre 2002 un accord avec AGS afin que la société australienne fournisse une interface de connexion par satellite, accessible aux abonnés iTV via la Set-Top-Box connectée à leur télévision. La date de mise en service de ce nouveau support n'est pas encore dévoilée. Le système AGS est déjà actif en France avec La Française des Jeux, par le biais de ses jeux instantanés de loterie présents chez certains détaillants.


Retour en haut


Les jeux, une nécessité dans l’éducation des enfants

Le jeu est d’une importance vitale pour l’enfant ”. C’est cette vérité que les responsables de Unilever, à travers le partenariat qu’ils ont avec le ministère de l’Education nationale, veulent inculquer à chaque parent. Pour le réussir, ils ont créé le concept de “ Modern parenting ” qu’ils entendent promouvoir cette année. Jeudi dernier la cérémonie de lancement a eu lieu à l’hôtel Sofitel en présence de nombreux acteurs du secteur de l’éducation des tout petits.
Deux spécialistes (un psychologue et un orthophoniste) ont été commis pour démontrer aux nombreux invités le bien fait des jeux pour l’épanouissement des enfants. L’on a pu apprendre que le jeu a un rôle hautement pédagogique. Il est, selon le psychologue Koménan Denis Dagou, facteur de réalisation de soi, de développement intellectuel… Bref, Il est d’une importance vitale pour l ‘enfant. “ C’est un besoin aussi vital que manger et dormir. Pour tout dire, le jeu est à l’enfant ce que l’eau est à la plante. Aussi faut-il permettre à l’enfant de jouer en créant les conditions et les cadres propices. ”, conclut-il. Mme Konaté, Orthophoniste ne dit pas autre chose. Elle invite les parents et autres responsables d’éducation à ne jamais priver l’enfant de récréation. Car c’est dans ce laps de temps qu’il se crée beaucoup de jeux. Et les parents doivent encourager les enfants à la création. Les jeux qu’elle conseille sont entre autres les puzzles, les jeux de parcours, les histoires en images, le Scrabble, les ateliers de cuisine pour les tout petits etc.
Aux parents confrontés au dilemme : entre laisser leurs enfants jouer et revenir sales, M. Serge kacou, responsable marketing à Unilever indique qu’il faudra qu’ils acceptent l’idée : “ Se salir pour mieux apprendre ”. Idée conçue par des experts commis par Unilever. Et qui sera le thème du concours Top hygiène santé cette année.


Retour en haut


Le marché du jeu vidéo et des logiciels en hausse de 10 % en 2002


LOS ANGELES - Le ventes de jeux vidéos, logiciels, matériels et accessoires dans le monde ont augmenté en 2002. Elles ont affiché une hausse de 10 % par rapport à 2001, à 10,3 milliards de dollars, malgré la baisse du marché des consoles de jeu.
Par rapport à l'année précédente, le marché des logiciels de jeu a augmenté de 21 % en valeur (et en dollars) et de 15 % en volume, selon les chiffres publiés par la société d'études de marché NPD Funworld.
Les ventes de matériels destiné exclusivement au jeu vidéo, comme les consoles PlayStation (PS) 1 et 2 de Sony, la Xbox de Microsoft et la GameCube de Nintendo, ont baissé de 4 % en valeur à 3,5 milliards. Elles ont toutefois progressé de 10 % en volume.
Le marché des logiciels pour ordinateurs personnels a augmenté de 3,1 % en 2002 pour atteindre plus de 5,7 milliards en dollars, malgré une baisse de 4,2 % en volume. Les plus vendus sont les différentes versions du logiciel fiscal TurboTax 2001 d'Intuit, l'antivirus Norton Antivirus 2002 de Symantec et le système d'exploitation Windows XP de Microsoft.
Côté jeux, le grand gagnant reste «The Sims» d'Electronic Arts avec ses suppléments «Vacation Expansion Pack» et «Unleashed Expansion Pack», ainsi que le jeu de stratégie «Warcraft III: Reign of Chaos».


Retour en haut

La Française des jeux se met au Web

Les amateurs de casinos et autres loteries en ligne ont e quoi être ravis. La Française des jeux s'installe aussi sur le Web avec trois divertissements interactifs permettant de gagner jusqu'à 60 000 F. (06/07/2001)

Le site. C'est un gage de confiance et de qualité. La Française des jeux, société qui détient le monopole des jeux de hasard payants en France (Loto, Tacotac, Keno, etc.), vous propose de "tenter votre e-chance" sur Internet avec trois jeux originaux sur le thème du football, de la magie et de la bande-dessinée (XIII). Attention, ces jeux ne sont pas gratuits : vous devrez miser 3 ou 6 F pour chaque tentative. Avec "C'est tout foot", vous êtes invité à tirer 5 tirs au but. Les gains démarrent à partir de 2 buts réussis. Sorte de roue de la fortune, le jeu "Abracadabra" permet de lancer 5 fois une roue magique afin de découvrir 2 fois un même symbole : couronnes, soleils, croissant, toile d'araignée. C'est le jeu qui promet le gain le plus élevé : jusqu'à 60 000F, évidemment le plus dur. Enfin, dans le jeu basé la BD culte "XIII", vous devrez ouvrir quatre dossiers dans lesquels se trouvent des combinaisons de chiffre latins. Si vous découvrez la combinaison "XIII", vous accéderez au jeu bonus qui permet de gagner entre 3F et 26 000 F.

L'Internaute a aimé... le principe de sécurisation du site dès l'inscription et des transactions. Le joueur doit résider en France métropolitaine, DOM, Monaco et Saint-Pierre et Miquelon, et posséder un compte bancaire ou postal en France. En s'inscrivant, on fournit ses coordonnées bancaires et personnelles pour ouvrir un "dossier joueur", qui ne pourra être validé qu'au moyen d'un code confidentiel que la Française des jeux vous enverra par la Poste. Vous disposez ensuite d'une sorte de compte appelé "disponibilités" que vous pourrez créditer d'une somme allant de 100 à 3000 F (par carte bancaire ou chèque). A chaque fois que vous miserez sur un jeu, 3 ou 6F, cela sera débité sur vos disponibilités. A tout moment, vous pourrez demander le virement de tout ou partie de vos disponiblités. Particulièrement pratique, puisque vos gains sont reversés dans vos disponibilités (dans les 24 heures suivant le jeu). A tout moment, on peut également demander la clôture de son dossier joueur, si l'on souhaite arrêter définitivement. La somme figurant dans les disponibiltés sera alors reversée sur le compte bancaire.

L'Internaute a regretté... Attention au caractère addictif de ce genre de jeux, même si la Française des jeux a mis en place un système permettant de contrôler strictement son jeu et l'approvisionnement de ses disponibilités ! On ne peut que vous conseiller aussi de lire avec la plus grande attention le règlement avant de vous inscrire. Enfin, comme tout jeux de hasard, on nous annonce des probabilités de gagner de 1sur 3 à 1 sur 4. Mais bon, il ne faut pas attendre de miracle. Comme on dit "malheureux au jeu, heureux en amour", alors restons philosophe !


Retour en haut

"Je dessine", le jeu qui rend dingue

ISketch est une version en ligne du célèbre jeu, Pictionnary. Chaque joueur dessine un mot sur l'écran, aux autres de le deviner. Sur le web, ça va à toute vitesse, ça excite les neurones mais il faut un doigté d'artiste. www.isketch.net

On y joue chez soi, au bureau, on se passe l'adresse entre collègues, on se perfectionne pendant la pause café, et même en dehors. iSketch ("Je dessine") est une version speed du Pictionnary. Si vous ne connaissez pas le jeu, vous avez au moins vu la pub à la télé : un joueur doit faire deviner un mot aux autres participants avec ses gribouillages. Sur le web, ça fonctionne pareil, Shockwave 8 en plus (à télécharger sur le site). ISketch propose le mot mystère, plusieurs joueurs sont en ligne. Imagination gonflée à bloc, nerfs maîtrisés, coeur en parfait état et certificat médical de votre médecin traitant, vous êtes fin prêt. Bien entendu, un gros QI serait un plus. Ce Pictionnary-là n'est pas fait pour les bleus. Dessiner les verbes "s'enfuir" ou "estimer", demande surtout une bonne dose d'inconscience. Quand vient votre tour de faire deviner un mot, une palette magique apparaît sur votre écran. Règle numéro un, ne pas paniquer. Certes, son utilisation demande d'avoir un bon niveau en maniement de souris. Et le choix du bon outil est stratrégique : oubliez les cercles, rectangles, carrés, ça ne sert pas à grand chose pour dessiner un "gigot". Parfois les mots qui vous tombent dessus, nécessiterait un petit arrêt à la fonction "définition"comme pour "pinçon" par exemple. Mais si vous tardez à vous lancer, les joueurs s'impatientent, ce n'est pas très bon pour votre réputation. Alors on commence comme un idiot à dessiner un pinson, ce petit oiseau migrateur fort sympathique... et vous avez beau lui rajouter des plumes et de la couleur à votre "oizo", les autres ne trouvent pas la solution et forcément ça les énerve un peu : imaginez une dizaine de joueurs en train de taper comme des fous sur leur clavier pour proposer le plus de mots à la seconde. Les esprits s'échauffent et nous ne sommes que vendredi matin.... Au bout deux minutes, on se décide à regarder le dico universel francophone : un pinçon est une "trace de pincement sur la peau". Un ange passe. Et c'est fini, les trois minutes sont passées. On recommence à zéro avec un autre joueur. ISketch est reparti à 100 à l'heure... Vexé, la prochaine fois c'est décidé, vous passerez votre tour... Dès que vous brulez, iSketch, bon prince, déclenche l'alerte rouge alors vous redoublez d'efforts. Pendant ce temps, le dessin se précise. Il faut alors taper sur les touches, regarder l'écran ; taper, regarder ; taper, regarder ; à moins que ce ne soit l'inverse... On surveille aussi d'un œil ce qu'écrivent les autres, ouf, ils n'en mènent pas large non plus. A chaque fois que vous trouvez le mot tordu, vous marquez des points, mais vous ne gagnez rien, ni des millions, ni des médailles en chocolat. ISketch, c'est juste pour l'honneur et éventuellement pour énerver son supérieur. Un conseil, exercez-vous d'abord chez vous sinon vous serez diablement ridicule.


Retour en haut

Les cistes, le nouveau jeu de piste qui commence par le Net

Ça vient des Etats-Unis, ça s'appelle les cistes et c'est une nouvelle chasse au trésor qui se passe à la fois dans la "vraie" vie et sur le Net. En route pour l'aventure. (6 janvier 2003)

Max Valentin, le maître des chasses au trésor, propose depuis peu dans l'Hexagone, un jeu de piste d'un nouveau genre. Vous pouvez être cacheur, chercheur, et parfois aussi trouveur, voire tout à la fois. Le principe est simple : en plusieurs endroits de notre douce France, des cacheurs ont dissimulé avec soin des cistes, petites boites hermétiques (genre Tupperware le plus souvent), contenant des bibelots originaux ou rigolos mais sans valeur. Avec, il y a, obligatoirement, un petit carnet et un crayon. Les cachettes, en ville comme à la campagne, doivent remplir certaines conditions : n'être pas dans l'enceinte de propriétés privées, dans des lieux dangereux, ne pas être enterrées, etc.
Les cacheurs, une fois leur mission accomplie et après s'être assurés que personne ne les avait observés, s'éloignent du lieu du crime et courent se connecter au site "Sur la piste des cistes" afin de signaler l'existence d'une nouvelle cachette. Ils fournissent alors un inventaire de ce que contient leur trésor et des indices suffisants pour le localiser. Ensuite, c'est aux chercheurs de jouer.
Rendez-vous sur le ciste, heu pardon, sur le site pour la suite des règles de jeux. Sachez que n'importe qui peut faire partie de l'aventure et que l'esprit d'équipe et le fair-play sont indispensables au succès du jeu. Surtout, cette singulière chasse aux trésors, qui nous vient des Etats-Unis, offre des possibilités infinies pour découvrir une région, une ville, une lieu historique, en famille ou en solo.
Les cisteurs vous attendent donc. Et même cette période de grand froid ne semble pas les intimider, tel le sieur Monglane, un fan absolu qui a même consacré un site perso aux cistes. Bonne chasse à tous.