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Sommaire : Capitaliser ses euros en jouant avec Memo Interactive - Winamax a développé un jeu de simulation en ligne dédié au football - Hiphiphip, à la fois site de jeu et support publicitaire - Des chercheurs veulent étudier l'apport des jeux vidéo - La française des Jeux - Nation States - Eggo Mania - Un jeu... pour quoi faire ? - Ne faites pas concurrence au loto - Faites gagner vos clients sur internet - Une mine de clients - Faites vos jeux - Fiches de présentation des différents types de jeux - Une affaire de pros


Capitaliser ses euros en jouant avec Memo Interactive


Doper les ventes et permettre aux e-commerçants d'abaisser leur coût d'acquisition client. Tels sont les objectifs du jeu proposé par Memo Interactive. "La majorité des jeux qui existent aujourd'hui sur le marché ont pour objectif la fidélisation", explique Franck Barathon, le directeur général de la société. "Nous voulions proposer un jeu simple et rapide avec lequel l'internaute pouvait facilement capitaliser des euros et les dépenser par la suite chez un de nos sites partenaires".
Le jeu met en scène 8 cartes sur lesquelles figure, au choix, des produits ou des marques. Le but est de composer des paires en retournant les cartes. L'internaute est donc amené à mémoriser les noms des sociétés ou des produits. Une fois la partie terminée, il peut transformer ses euros en réduction sur l'achat d'un des articles mis en avant par les partenaires. Toutefois, la transaction ne s'effectue pas en ligne. Une facture finale parvient par mail à l''internaute. Celui-ci n'est d'ailleurs pas obligé de dépenser immédiatement son capital d'euros. Il peut le capitaliser sur un compte personnel activé à chacune des cessions qu'il ouvre grâce à un mot de passe et un login personnel. Les gains étant plus souvent proches de 5 euros que de 100, il est contraint de revenir souvent sur le site pour grossir son capital.


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Winamax a développé un jeu de simulation en ligne dédié au football


(l'internaute de se retrouver à la tête d'une équipe de football virtuel) puis un jeu sur la formule 1. La somme mise en jeu étant fonction du nombre d'abonnés.

" Notre cible est composée de jeunes et de cadres, et le site n'a pas eu une politique marketing coûteuse et a plutôt misé sur la force du bouche à oreille et sur les partenariats A l'heure actuelle 20% de l'audience provient de l'étranger et notamment d'Angleterre grâce à un accord avec Eurosport. C'est un peu décevant mais il faut dire aussi que les contraintes pour s'installer dans d'autres pays avec ce type de jeu sont nombreuses".
Le plus lucratif de leurs partenariats étant incontestablement celui signé avec TF1. "C'est quasiment 60% du trafic qui provient de cette accord. C'est d'ailleurs la régie publicitaire du groupe qui gère notre espace " affirme Max Dhéry.
Le fondateur de Winamax ne souhaite pas rentrer dans les détails sur les revenus procurés par la publicité mais insiste sur le fait que sa société est à l'équilibre alors qu'elle emploie désormais 10 personnes.
Pour son financement, le site avait obtenu en février le soutien de business angels parmi lesquels le patron d'Adidas, Robert Louis Dreyfus, pour près de 13 millions de francs.
Winamax n'est d'ailleurs selon lui plus à la recherche d'argent mais plutôt d'un partenariat supplémentaire qui donnerait une large visibilité au site.

 

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Henri Delmas a conçu avec Vincent Mady, le site Hiphiphip, à la fois site de jeu et support publicitaire.

Sur Hiphiphip, le visiteur s'inscrit et accumule des points baptisés Hips en jouant sur le site. Avec ses hips l'internaute gagne des cadeaux, participe à des enchères et tirages au sort. Deux types de jeux coexistent, les quiz de culture générale et les jeux liés aux sites partenaires. Parmi ces derniers, le jeu « trouvez le Hip » qui consiste à retrouver la mascotte Hiphiphip sur le site du partenaire contre 3.000 hips de crédits. Sur le plan marketing ce type de jeu permet une navigation sur le site du partenaire en le guidant vers un contenu précis. Un autre jeu, le "tunnel" permet d'accumuler plusieurs milliers de hips chaque jour en répondant à des questions précises sur le produit de l'annonceur. Chaque type de jeu répond donc à un objectif précis de l'annonceur. Le premier partenariat pour le jeu Tunnel a été conclu avec Chambourcy pour le lancement de son Yaourt Shake it alors que le fabricant agro-alimentaire n'a créé aucun site pour le produit. Dans ce cas l'objectif n'est pas d'encourager la navigation de l'internaute mais de l'amener à mémoriser des informations essentielles sur le produit. Toutefois, dans le souci de ne pas lasser l'internaute, seulement 30% des jeux sont parrainés par un partenaire annonceur.
Parallèlement aux jeux, le site propose également à l'internaute de participer à des enquêtes ce qui permet au site d'enrichir le profiling de ses internautes grâce à un outil développé en interne. Toutefois, cette base d'information est simplement utilisée en par la société pour la gestion des jeux et campagnes, aucune de ces informations n'est mise à disposition des partenaires.
Sur le plan financier a société a été lancée sur les fonds apportés par les deux fondateurs et quelques business angels soit au total entre 2 et 3 millions de francs. Henri Delmas indique être en passe de finaliser une levée de fonds de 8 à 12 millions de francs. Il ajoute que :"le modèle de la société ne prévoit pas de tour de table supplémentaire, celui-ci devant permettre d'assurer le développement jusqu'au point d'équilibre économique."
L'objectif est de recruter 100.000 utilisateurs inscrits pour la fin de l'année avec une audience comprise entre 8 et 10 millions de pages vues. Pour assurer ce développement Hiphiphip compte à la fois sur la communication off-line (radio principalement) online et les programmes d'affiliation avec un budget global de 6 à 7 millions de francs d'ici la fin de l'année 2000.

 

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Des chercheurs veulent étudier l'apport des jeux vidéo

Une équipe de psychologues de l'Université de Victoria entend déterminer si les jeux vidéo sont des pertes de temps de haute technologie ou s'ils sont bénéfiques, intellectuellement, pour les enfants.
Pour les fins de l'étude, des bénévoles âgés entre 12 et 16 ans possédant une certaine expérience des jeux vidéo subiront des tests. Leurs résultats seront comparés à ceux d'autres jeunes du même âge ne possédant pas le même niveau de compétence en matière de jeux vidéo.
Les chercheurs ont eu l'idée suite au constat du temps passé par leurs adolescents - des centaines d'heures sans jamais paraître fatigués - devant les écrans d'ordinateurs. Ils se sont donc demandé ce que leurs enfants pouvaient bien retirer de ces jeux vidéo.
Pratiquement aucune recherche n'a été menée sur ce sujet malgré l'omniprésence des jeux vidéo dans la société. Selon Daniel Bub, il ne s'agit que de snobisme intellectuel. «On croit à tort que ces jeux sont simplistes», a indiqué le chercheur. «Nous avons tous toujours pensé que ces jeux n'étaient qu'une perte de temps et une distraction, mais nous n'avons pas réalisé qu'ils sont en fait le fruit du travail de très complexes et très sophistiqués concepteurs.» (PC)

 

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La Française des jeux


La société a réalisé en 2002 un chiffre d'affaires de 7,43 milliards d'euros (dont 4,5 milliards ont été reversés sous forme de gains aux joueurs), soit une progression de 6 % par rapport à l'exercice précédent. Une performance quand on sait que les parieurs se sont montrés prudents en début d'année à cause du passage à l'euro. Les revenus liés aux jeux de tirage et de pronostic ont augmenté de 10 %, notamment grâce au Rapido, dont le nombre de points de vente a augmenté. Après un début d'exercice en net recul, les jeux de grattage enregistrent une légère hausse (1 %). Cette activité a été dopée par le lancement de jeux comme Dédé, Cash, ou encore Saga

 

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Nation States


Au départ, Nation States était un outil marketing particulièrement original. Un jeu en ligne censé faire la publicité d'un roman satirique, Jennifer World. Mais en quelques semaines, le jeu est devenu un mini-phénomène.
Nation States permet aux internautes de créer une nation, et de la gérer jour après jour en répondant quotidiennement à un problème spécifique, en résolvant ou non des conflits, des grèves… "Vous créez votre pays, façonné suivant vos idéaux, et prenez soin de sa population. Mais vous pouvez aussi les torturer, c'est selon. Le choix vous appartient", est-il expliqué sur le site.
Le jeu entier repose sur une base ironique teintée d'un rien de cynisme, et on ne gagne vraiment jamais…
En novembre, et en à peine deux semaines, plus de deux milles personnes avaient créé un pays sur Nation States. Trois mois plus tard, elles sont 60.000. Poétiques pour certains ("Le pays libre des jolis arbres"), politiques pour d'autres ("Les Etats Unis de la couardise").

 

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Eggo Mania


Las des effets plein la face de la production jeux vidéo nouvelle génération, il devient urgent de se simplifier la vie avec un Tetris-like aussi maniable que relaxant.
Le jeu vidéo se prend si souvent au sérieux avec ses scénarios alambiqués, ses musiques prétentieuses, ses univers surchargés, qu’il est rafraîchissant de retourner de temps en temps aux origines toutes simples du loisir interactif. Sur Game Boy et sûrement sur l’écran des ordinateurs de bureaux, Tetris, casse-briques ou Shanghai sont toujours vivaces et, n’en déplaise à la course affolante aux effets spéciaux, il n’en faut finalement pas plus pour faire un jeu vidéo. Les plus anciens gamers se dirigent en toute logique vers les logiciels disponibles sur Internet qui émulent les bornes d’arcade ou les consoles d’antan et se complaisent alors à revivre des sensations nostalgiques. En ce nouveau millénaire, les joueurs contemporains las de l’emphase des productions actuelles, comme les néophytes du jeu vidéo, peuvent alors se retrouver sur des jeux old school si évident qu’ils en deviennent consensuels. Eggo Mania en fait partie.

 

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Un jeu... pour quoi faire ?


Chasse au trésor, grattage, loterie : c'est un excellent moyen pour attirer de nouveaux internautes sur votre site, et dans certains cas gagner de l'argent.
Le jeu est un moyen simple d'animation d'un site internet, capable, avec ses attributs graphiques, de mettre en avant une marque. « C'est une façon plaisante de communiquer autour d'un produit et d'accroître le capital de sympathie des visiteurs », commente Frédéric Trégent, PDG de Distrigame.
« On peut même utiliser le jeu en ligne dans le cadre d'une opération de communication interne ou professionnelle : le fournisseur de matériel de bureau JM Bruneau a ainsi organisé sur internet un concours destiné à ses revendeurs », explique Emmanuel Parrou, responsable marketing de la société Concours Mania. C'est aussi une autre façon de faire de la publicité, dans un mode plus ludique que les traditionnelles bannières. En fait, « le jeu constitue un réel outil de marketing », affirme Emmanuel Guillaud, d'Answay, une société qui loue des jeux d'adresse liés à la Coupe du monde de football.
Le choix de la « dotation » (entendez les lots) va canaliser le public de joueurs. « Un mois d'abonnement au journal La Tribune n'attirera pas les mêmes candidats qu'un séjour en thalassothérapie », poursuit Emmanuel Guillaud.

 

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Ne faites pas concurrence au Loto !

La loi qui régit les jeux date du 21 mai 1836. Conçue pour protéger le monopole de l'Etat, elle est toujours en vigueur et stipule qu'une loterie est illégale dès lors qu'elle remplit simultanément quatre critères :
> une opération ouverte au public ;
> qui repose sur l'espérance d'un gain ;
> sur l'intervention du hasard ;
> et qui engage une participation financière du joueur.
« Pour ne pas enfreindre la loi, une entreprise privée doit donc jouer sur les deux dernières conditions : si c'est un jeu de hasard, il doit être gratuit ; si on veut faire payer, le jeu ne doit pas reposer sur le hasard », explique Julien Parrou, éditeur de La Revue des jeux .

 

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Faites gagner vos clients sur internet


On trouve de plus en plus de jeux sur les sites web. C'est un moyen plutôt économique d'attirer les visiteurs ou d'alimenter les bases de données de clients. Entre quiz, loterie ou chasse au trésor, vous avez l'embarras du choix...
Rien de tel que l'espoir de gagner un voyage aux Maldives, un téléviseur Home Cinéma ou le dernier parfum Dior pour faire grimper l'Audimat d'un site internet. Un simple tirage au sort, un petit quiz bien tourné et l'affaire est dans le sac : en quelques heures ou quelques jours, le bouche-à-oreille fait son oeuvre et les grands enfants que sont les internautes se retrouvent pris au piège...
« En fait, ce n'est pas si systématique, tempère Bertrand Bathelot, d'Abc Net Marketing. Le jeu tout seul ne crée pas de trafic. Ce sont les fonctionnalités "virales" qui l'accompagnent qui vont faire monter l'audience. » Alors, un jeu avec tous ses accessoires - annonces en ligne, sur papier, par mail, par parrainage - peut attirer quelque six mille joueurs en une semaine.
Le site internet le plus accompli en la matière est certainement TF1.fr, avec les versions mises en ligne l'été dernier de célèbres jeux télévisés , « Le Maillon faible », en juillet, puis, dans la foulée, fin septembre, « Qui veut gagner des millions ? ». Ces jeux ne sont plus là uniquement pour animer le site mais deviennent de réelles sources de revenus : la partie est devenue payante au mois de mars dernier, au tarif de 0,56 euro. Au bout de trois semaines, le jeu « Qui veut gagner des millions ? », accessible par le site de TF1 et surtout par celui de Wanadoo, enregistrait plus de 30 000 joueurs.
Tout le monde n'a pas les moyens d'une grande chaîne télévisée et tout le monde ne cherche pas à faire payer les visiteurs ; mais tout site internet peut profiter de l'attirance, assez partagée, des internautes pour le jeu.

 

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Une mine de clients


Les jeux sont un excellent moyen pour se construire un fichier d'internautes à prospecter par la suite.
Parallèlement à l'effet d'animation, le jeu constitue un moyen efficace et bon marché de bâtir un fichier, de le mettre à jour et de le qualifier. « Les internautes répondent très soigneusement aux questionnaires, affirme Grégoire Lepoutre, de Cybergrattage, une filiale de Goto Software. L'espérance du gain les pousse à remplir avec attention les zones d'adresse électronique et postale puisque c'est là que le lot pourra arriver. » Le joueur ment rarement sur sa date de naissance car il redoute de ne pas être retenu comme gagnant s'il a donné de mauvaises informations. On peut donc faire remplir des formulaires précis.
On peut aussi demander aux joueurs d'en parrainer d'autres, quitte à récompenser les plus prosélytes : ceux qui vont donner de nouvelles adresses de gens qui eux-mêmes... La roue du marketing viral est alors lancée.
Enfin, le jeu lui-même peut déclencher un effet boule de neige. « Un jeu d'adresse à deux double automatiquement l'audience », note ainsi Bertrand Bathelot. Pensez aussi aux systèmes de palmarès : « Un module de classement des scores d'un jeu de football d'Answay met les joueurs en compétition les uns contre les autres, ce qui a également pour conséquence de démultiplier l'audience », ajoute Emmanuel Guillaud.

 

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Faites vos jeux...


Vous choisirez un style de jeu en fonction du contenu de votre site et du type de clients que vous cherchez à attirer.
Loteries, jeux de hasard avec tirage au sort, tickets à gratter, jeux de mémoire, quiz, chasse au trésor, minijeux d'adresse conçus sur des jeux vidéo, tout dépend des objectifs visés. « Les jeux d' instant win, jackpot ou grattage, ceux où l'internaute sait tout de suite s'il a gagné ou pas, ont un impact immédiat sur le trafic.
Pour faire découvrir un site, le quiz est très efficace, tout comme le jeu dit de memory , où le joueur doit, par exemple, associer un prix à une photo. On peut ainsi savoir facilement si l'internaute a ou non une bonne connaissance du produit. »
Le classique jeu de questions-réponses peut se métamorphoser en véritable chasse au trésor qui va faire circuler l'internaute à travers les pages du site. La compagnie aérienne Lufthansa donne à chaque question un indice qui met en oeuvre une des fonctionnalités du site, le moteur de recherche ou le simulateur de tarif.
Pour le lancement de la Xbox, Microsoft a mis au point une chasse dans le temps et dans l'espace du web. « Les internautes devaient trouver des X cachés dans les pages de sept sites partenaires. Le jeu a duré un mois, et le soixantième X était caché trois heures avant la fin du jeu », raconte Olivier Camus, de l'agence Com Heaven, qui a réalisé l'opération. Parmi les 30 000 participants, il y a eu 120 gagnants.

 

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Fiches de présentation des différents types de jeux


Loterie
Grand jeu Marionnaud sur www.magicmaman.com
> Définition : Les loteries virtuelles reposent sur le principe simplissime du tirage au sort. Le gagnant est celui dont le numéro a été tiré du chapeau. Tout le monde a ses chances. Chaque joueur remplit très consciencieusement le formulaire, avec adresse e-mail et postale, pour être sûr de recevoir son dû en cas de succès.
> Avantage : Idéal pour constituer une base de données de contacts.
> Coût : Limité à l'achat des lots et aux frais de dépôt du règlement chez un huissier, qui surveillera le tirage au sort.

Grattage
Jeu « Hot Pizza » sur www.sodebo.com
> Définition : L'équivalent web du très populaire jeu de grattage consiste à « cliquer » sur les bonnes ou les mauvaises cases. Certains le font par simple délassement, d'autres dans l'espoir de gagner.
> Avantage : Idéal pour communiquer sur sa marque en constituant une base de données de contacts.
> Coût : Compter quelques centaines d'euros, sans les lots.

Chasse au trésor
Chasse au trésor sur www.lufthansa-france.com
> Définition : Organiser une chasse au trésor est un excellent moyen de faire connaître son site. On peut construire un quiz dont les réponses se trouvent quelque part dans les pages. Ou bien concevoir un parcours dans le site (plusieurs en cas de partenariat) tout au long duquel l'internaute devra récupérer des éléments graphiques ou des réponses cachés.
> Avantage : Idéal pour animer un site et orienter les visites.
> Coût : Le prix dépend de la sophistication du jeu. Compter aux alentours de 3 000 euros pour un jeu simple.

Jeu d'adresse
Jeu de buteur sur www.answay.com
> Définition : Un jeu d'adresse conçu sur le modèle des jeux vidéo. L'internaute peut exercer son adresse en utilisant certaines touches de son ordinateur. Pour profiter au mieux de l'engouement pour ce genre d'animation, on peut y joindre un système de parrainage. Le joueur conseille le jeu à un ami, etc. Cela démultiplie rapidement l'audience.
> Avantage : L'outil idéal pour augmenter l'audience d'un site.
> Coût : Il dépend de la sophistication du développement informatique. Compter une dizaine de milliers d'euros. On peut louer un jeu au mois.

 

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Une affaire de pros


Pour récolter tous les fruits d'un jeu bien organisé, mieux vaut s'adresser à un prestataire spécialisé
La difficulté ne réside pas uniquement dans la conception du jeu. « Nous faisons en sorte d'amener le plus possible de joueurs en fin de partie, explique Emmanuel Parrou, qui prêche bien sûr pour sa paroisse, celle des prestataires spécialisés. Nous arrivons à en garder plus des deux tiers, alors qu'un jeu réalisé par des non-professionnels n'en conserve que 20 à 30 %. »
Pour récolter tous les fruits d'un jeu bien mené, mieux vaut s'adresser à un professionnel, studio graphique pour une jolie mise en image, web agency ou prestataire spécialisé, tels les Distrigame, Concours Mania, Answay, Cybergrattage ou Goto Software. Certains apportent aussi leur audience de joueurs. D'autres prennent en charge aussi bien les questions juridiques que l'hébergement technique du jeu.
« La difficulté consiste à coupler le caractère aléatoire du jeu avec un niveau de sécurité suffisant pour se protéger des hackers et autres pirates du web », commente Grégoire Lepoutre. Ce sont eux aussi qui se chargent du traitement des données récoltées : à la fois les informations destinées à la constitution des fichiers d'e-mails et d'adresses postales, mais aussi celles concernant le déroulement du jeu et les parcours des internautes dans le site : « Nous livrons de nombreux indicateurs, tels que le nombre de visiteurs uniques par tranche de vingt-quatre heures, le nombre de tickets grattés, celui des invités », poursuit Grégoire Lepoutre.
Combien ça coûte ? La plus grosse partie du budget d'un jeu, c'est la valeur des lots. En dehors de cet investissement, le jeu est une animation assez bon marché. Tout dépend ensuite de la sophistication du jeu, des enchaînements qui vont lier, par exemple, un tirage au sort à un quiz, ou attribuer des récompenses aux meilleurs rabatteurs de joueurs.
Les concouristes sont des internautes qui consacrent leur temps à jouer, passant d'un concours à un autre. Le jeu les intéresse davantage que la marque ou le site qui l'organise. Aussi Bertrand Bathelot conseille-t-il de « ne pas faire systématiquement référencer son jeu sur les sites annuaires, tels que concours.fr , ce qui augmente la proportion de joueurs professionnels ». Emmanuel Parrou se veut rassurant : « Nos études régulières montrent que la proportion de ces professionnels ne dépasse pas 16 % du public. Ces concouristes font un peu peur, mais il reste les 84 autres pour cent, qui sont des joueurs tout à fait "normaux". »